Qui je suis
Longtemps, j'ai regardé le choisi et le subi comme l'expression ou la non-expression des traits de ma personnalité.
Le conflit n'en fut que plus profond.
Comment faire alors pour voir ?
Il m'aura fallu bien du temps.
Pour comprendre la montre, il faut regarder celui qui la porte, mais aussi celui qui l'a fabriquée.
Alors, j'ai emprunté, puis enfin assumé, le chemin de l'autodidacte.
Non par rejet de l'enseignement, mais parce que ma soif n'est pas de celles qui s'accommodent des filtres et des frontières entre les disciplines.
J'ai exploré différents champs de connaissance : philosophie, psychologie sociale et individuelle, sociologie, physiologie, spiritualité, ésotérisme, occultisme…
Sans cursus imposé, sans école de pensée à défendre.
Des savoirs antiques aux savoirs synthétiques.
J'ai appris à faire dialoguer des connaissances que l'on présente souvent séparément.
J'ai cherché à comprendre avant de chercher à croire, à confronter plutôt qu'à adhérer, à relier plutôt qu'à compartimenter.
Cette liberté intellectuelle m'a progressivement conduit à élaborer ma propre grille de lecture du réel : une approche qui ne repose pas sur l'accumulation des connaissances, mais sur la capacité à discerner les rapports qui les unissent.
Je ne considère d'ailleurs pas ces différents enseignements comme des vérités à adopter, ni comme des signes de reconnaissance sociale ou académique.
Ils constituent des instruments de compréhension dont la pertinence doit constamment être éprouvée.
C'est cette exigence de cohérence, nourrie par l'observation, l'étude et l'expérience, qui m'a conduit à ouvrir cette voie.
Ce que je vous propose aujourd'hui en est le prolongement.
Esoluxia en est l'expression.
Théophile Barthe
Esoluxia — Conseil en perception